Michel Aubriant écrit, en 1969, à l'occasion de la publication de Carlos et Marguerite :
« Jean Bernard-Luc a la chance – Dieu le garde – de ne pas encore figurer dans les Histoires
du Théâtre ». Sans très bien comprendre le pourquoi de cette chance, on peut, à l'inverse, l'assimiler
à une injustice . En effet, si les auteurs discrets n'ont pas d'histoire croit-on, Jean Bernard-Luc
ne cessera de mener la vie passionnante d’un auteur perpétuellement à l’affût des faiblesses
de ses contemporains, trop heureux de s’en faire le pourfendeur.
Paris-Théâtre, n° 94 – Janvier 1955.